Mylene, Chris et Cathy - Les Amants Diaboliques

Au Chateau de Sade Part 1

Soir d'Orgie à La Coste

Blason de D.A.F. Sade

Voici donc le moment de découvrir ce que nous avons vécu à l'époque de notre cher Marquis, dans son Château de La Coste… Nous étions en 1776…

Le Marquis, ayant faillit se faire arrêter pour des actes interdits (sodomie avec son valet)  , a réussi à fuir et coule des jours heureux en Italie où il est parti avec sa belle-soeur qui prend part, semble-t-il, non seulement à ses voyages, mais à ses plaisirs. Sa belle-mère, qui enrage, le fait activement pourchasser et joue de son influence pour obtenir une lettre de cachet. Jusqu'en 1775, il joue à cache-cache avec la justice et les policiers qui le poursuivent. D'abord pris, puis libre à la suite d'une évasion romanesque, il se cache à La Coste avec sa femme qui participe aux parties fines qu'il organise avec cinq très jeunes filles engagées à son service.

J'étais l'une d'elles… Nous avions toutes entre 13 ans et 20 ans, pour la plus âgée… Il était fréquent à cette époque de travailler très jeune, et de quitter la maison familiale pour aller chez un bourgeois ou un noble afin d'y être employée…

Je ne m'appelais pas Mylène dans cette vie, mais Juliette… Est ce de moi, tout au moins de mon prénom, que le Marquis s'est inspiré pour écrire son « Histoire de Juliette » ?

C'est possible, car comme l'héroïne de son roman, j'avais très vite compris qu'en choisissant le chemin du vice, j'obtiendrai bien plus qu'en suivant celui de la vertu… Mes compagnes servantes, ainsi que les filles amenées à l'occasion dans les orgies Sadiennes, qui n'avaient pas compris cela en ont payé le prix…

Moi, dés le départ, dés que j'ai compris ce qui se passait dans ce château, j'ai pris la décision de m'offrir plutôt que d'être forcée… C'est ce que je vais raconter aujourd'hui : ce début de « courtisane » du Marquis et de ses amis…

En plus, il faut avouer que, tout comme dans ma vie présente, j'avais déjà ce goût immodéré pour le sexe, et même pour ses dérives les plus extrêmes…

La vie au château était assez agréable, en dehors du travail… Nous n'étions pas maltraitées, et bien nourries. Il fallait pourtant s'habituer à certaines habitudes de la maison… Comme par exemple servir nues lors de repas auxquels étaient invités des notables de la région…

Cela pouvait paraître facile, mais parfois, ça dégénérait assez vite… Comme lorsque les caprices d'un ou d'une invitée était de ne jamais manger un aliment sans l'avoir d'abord passé entre nos cuisses, ou même introduit dans notre sexe, voir notre anus…

Ces invités, nous les connaissions bien.. Leurs habitudes aussi… La Marquise nous avait engagées pour satisfaire son époux libertin, et le garder ainsi auprès d'elle…

Nos familles étaient loin de se douter de ce qui se passait derrière les murs de ce manoir, et il nous était bien entendu interdit d'en parler à qui que ce soit… La position sociale de ces invités ne permettait pas de laisser planer le moindre doute sur leur vie droite et sans aucun vice !!! Du religieux intègre au magistrat, en passant par des officier de l'armée du Roi, tous des gens sans histoires !

Et nous apprîmes par la suite que ce qui se passait à La Coste n'était rien à côté de ce qui arriva dans d'autres lieux, et que le Marquis raconta dans ses livres par la suite, alors que lui n'y avait pas participe… Il paya pour les autres, en quelque sorte…

Mais revenons au Château…

Ce jour là, il y avait du monde dans la grande salle à manger… Le Marquis était absent, et devait arriver d'un jour à l'autre…

Comme d'habitude, dés les premiers arrivés, nous nous activions afin que personne ne manque de rien : boissons, en cas, etc… 

Moi, du haut de mes 14 ans, j'avoue que ça ne me déplaisait pas de voir mes « collègues » servir nues, ni de l'être moi même… A table, ce jour là, il y avait une Baronne, très classe, et fort belle, sa fille, toute aussi belle, mais très niaise, un Capitaine de l' Armée du Roi, et aussi un gros moine, le Supérieur d'un couvent voisin… Catherine, la plus âgée de nous toutes, nous avait prévenu, sans que nous comprenions bien ce qu'elle voulait dire : « ce gros cochon est ignoble… cédez lui tout, et ne montrez pas votre dégoût, sinon, il vous en cuira !… Si l'une de vous pars avec la baronne, je lui souhaite beaucoup de courage… »  Catherine travaillait ici bien avant nous, et elle devait savoir de quoi elle parlait… J'avais remarqué que sa peau était marquée de grandes cicatrices, et elle n'avait jamais voulu me dire d'où elles venaient… Elle seule d'ailleurs était autorisée à servir habillée…

L'heure du service avait sonné… La baronne avait remarqué Béatrice, la plus jeune d'entre nous, 13 ans… Elle la fit venir auprès d'elle :

« voici une bien belle fille ! montre nous comment tu est faite »…

Béatrice tourna de 360 degrés afin de montrer les faces de son corps à l'assemblée. Ses seins étaient à peine dessinés, et son pubis encore vierge de tout poil… La Baronne avança la main et la glissa sans ménagement entre les cuisse de la petite.

Au sursaut de Béatrice, je compris que la caresse avait été très précise… D'ailleurs, lorsque la baronne ramena sa main, son index était maculé de sang…

« Ton hymen était bien fragile, ma petite, mais ton con est accueillant… »

Ceci avait du exciter le moine, car celui ci frappa sur la table :

« vous m'avez mis en appétit, Baronne !… »

Il recula sa chaise, et demanda que nous nous approchions de lui, Eglantine et moi… Eglantine avait 15 ans, et était très bien faite. Quant à moi, paraît il que mes 14 ans étaient déjà un gage de grande beauté… Quelques poils ornaient mon bas ventre, laissant entrevoir le haut de ma fente, bien dessinée, et j'avais la particularité qu'elle laisse dépasser mon clitoris, au dessus de la moyenne pour une fille de mon âge selon la Marquise… Peut être cela venait il du fait que je le caressais très souvent depuis de nombreuses années déjà.. Et oui, même dans mes vies antérieures, j 'étais une sacrée vicieuse ! Mais juste seule, ou avec mes copines de chambre… Je n'avais pas encore connu d'hommes, ni même de femmes adultes…

Le moine nous attrapa par la taille pour que nous soyons près de lui… Au regard de Catherine, je compris que nous allions enfin comprendre ce qu'elle avait voulu nous dire tout à l'heure… Je baissais les yeux, et ce que je vis me fis un haut le cœur : la robe de bure du moine était relevée, et laissait apparaître un membre d'une taille incroyable ! Mais dans toutes les dimensions ! Il était long, épais, et son gland était de la taille d'un abricot ! Et en dessous, deux couilles énormes et gonflées reposaient sur le tissus de la chaise…

Il se tourna vers Eglantine et lui murmura :

« Voici pour toi, mon enfant… fais en bon usage… »

Et en même temps il posa sa main sur sa nuque afin qu'elle se baisse vers l'objet monstrueux… Je vis les lèvres de ma copine arriver jusqu'à toucher le bout turgescent, et faire un recul brutal…

« Ah non, pas de résistance, sinon… »

La baronne venait de placer une fourchette sur la fesse d' Eglantine, et quelques gouttes de sang perlèrent…

La petite servante ouvrit la bouche et le gland pénétra sa bouche…

Ce qui devait arriver arriva : dans un hoquet, Eglantine vomit sur le sexe du moine… Celui ci, loin de s'en fâcher, éclata de rire !

«  Voilà un imprévu bien  agréable !… Tant pis pour toi, tu va devoir sucer un vit souillé… » Je faillis vomir moi aussi en voyant ses petites lèvres aller et venir sur cette horreur… Mais je n'étais pas au bout de mes surprises !

L' ignoble ne faisait que commencer !!! Pendant qu' Eglantine s'affairait, la Baronne me pris par le bras et me plaça derrière elle, agenouillée. Mon visage se retrouva à quelques centimètres des fesse d' Eglantine.

«  Ecarte les jambes, petite suceuse, que nous puissions honorer tes orifices… » 

Eglantine se retrouva donc à genoux, les cuisses écartées, m'offrant ainsi une vue imprenable sur son anus, et juste en dessous, sa petite chatte rose… En d'autres moments, cela m'aurait ravie, mais là, je m'attendais au pire…

« lèche la, petite Juliette… Mouille bien sa fente et son petit trou… Elle l'a bien propre, tu as de la chance… »

Je léchais la fente délicieuse de ma compagne, terrain qui ne m'était pas inconnu, puis ma langue darda le petit anus brun, qui ne tarda pas à s'entrouvrir malgré lui…

Je sentais les soubresauts de la pauvre Eglantine s'affairant sur le vit du moine, et je faisais de mon mieux pour que ma caresse lui fasse un peu oublier cette épreuve que je ne lui enviais pas !

La baronne me fit soudain reculer ma tête et se saisit d'un pilon de poulet, puis le dirigea vers la fente rose de la petite Eglantine… Elle le frotta de haut en bas, tout en forçant un peu, afin qu'il rentre petit à petit dans le vagin s'entrouvrant malgré lui… La graisse aidant, le pilon entra presque entier !

«  Mange, Juliette, mange ce que te donne ta gouinasse, petite salope… Vas le chercher dans son con… »

La baronne me poussa encore plus fort vers le bout de poulet dépassant grossièrement du sexe d' Eglantine…

« Sors le de là et mange !… »

Je m'exécutais…

« maintenant nettoie lui le con, il n'est plus présentable !… »

Je m'appliquais à passer ma langue dans tous les recoins de la petite chatte, et cela m'excitait prodigieusement… La Baronne du s'apercevoir que je prenais du plaisir… Elle m'attrapa par les cheveux et me retourna vers elle :

«  dis moi, tu est une bonne gougnotte, toi ! N'aime tu que les petites chattes fraîches, ou voudrais tu goûter celle d'une vraie femme ?… »

Sans attendre ma réponse, elle ouvrit les jambes, et remonta sa grande robe de satin…Sans hésiter je penchais la tête vers son entrejambes, et je découvris un sexe déjà entrouvert, entouré d'une toison rousse… Son odeur me rendit folle, et contre toute attente, je plongeais ma bouche dans ce puit de plaisir !!! Ma langue jouait avec ses petites lèvres, tandis que des deux mains elles écartait les grandes… Je sentais son clitoris pointer sur mon nez. Il bandait comme un petit sexe d'homme ! Brusquement, sans que je m'y attende, je reçu dans la bouche un flot de sa liqueur épaisse et abondante… La Baronne venait de jouir dans ma bouche et j'avais aimé ça ! Elle me releva la tête, en me tenant a nouveau par les cheveux :

« tu es toute barbouillée de ma mouille !… Tu m'as sucée comme une grande !… Il y a longtemps qu'une gougnotte ne m'avait pas fait décharger ainsi !… »

Puis se tournant vers sa fille, elle ajouta :

« Donne lui ton con, ma fille, tu vas voir, elle te fera ça encore mieux que moi !… »

« Mais mère, j'ai mes périodes, je n'oserai jamais me faire sucer dans cet état… »

« Et alors ? ce n'est qu'une servante. Et tu sais bien que nous sommes encore plus sensibles dans ces moments là… »

La fille de la Baronne s'approcha de nous et releva sa robe rose. Elle ne portait rien en dessous, et je me retrouvais avec son sexe juste à ma hauteur… Il était mignon, tout rose, et épilé à la perfection ! Je fus étonnée de voir qu'elle ne portait aucun sous vêtements alors qu'elle disait avoir ses règles… J'approchais ma bouche de sa fente, et je perçu une odeur enivrante : la demoiselle mouillait déjà depuis un bon moment… Elle devait avoir retiré ses effets bien avant afin de se caresser en nous regardant faire, sa mère et moi…

Je ne fis aucune répugnance à plaquer mes lèvres sur les siennes, intimes, et ma langue tenta d'entrer en elle… Je dis « tenta », car elle me pris par les cheveux et me dit d'une voix hystérique :

« Non, ma chérie, ce n'est pas ce côté là que tu vas honorer… Je l'ai dit, j'ai mes périodes, et tu vas me lécher le cul… »

Elle se retourna et écarta ses fesse des deux mains, m'offrant son anus. J'y déposais ma langue, et je commençais à la lécher de tout mon cœur… Je fus surprise de voir avec quelle facilité je pu faire entrer mon doigt, puis un second… La salope aimait ça ! Je glissais mon autre main vers son con, et elle me laissa faire… Je la branlais des deux trous, tout en aspirant son anus, le suçant comme un fruit mur…

N'y tenant plus, elle oublia ses retenues, et se retourna, m'offrant sa chatte rougie de son sang que mes doigts avaient fait s'écouler…

Sans aucun dégoût, je la léchais, et je tétais son clitoris comme une affamée…

Mon museau devait être tout rouge, mais rien ne pouvait m'arrêter quand j'étais dans une telle excitation !

D'un oeil, je vis que la Baronne se branlait comme un folle en regardant sa fille se faire traiter de la sorte…

Soudain, j'entendis un râle digne d'une bête : je compris que le moine, excité par notre ébat, déchargeait a son tour…

Ma pauvre Eglantine n'eu pas le temps de se reculer et la première giclée pénétra sa gorge, provoquant une nouvelle nausée… Les suivantes s'écrasèrent sur son visage, dans ses yeux, ses cheveux…

Elle dégoulinait du sperme crémeux du moine. Il gicla encore et encore, vidant ses énormes couilles sur la petite servante dégoûtée et en larmes… Il coulait jusque sur ses petit seins, et sur son ventre …

J'eu soudain conscience que loin de me répugner, la vue de ma compagne de chambre humiliée de la sorte m'excitait !!!

Je mouillais de la voir ainsi, oubliant la chatte de ma jeune Baronnette, qui dés que je l'eu abandonnée, se mit à se finir toute seule, 4 doigts dans la minette !!!

La Baronne, déjà remise de son extase, me dit :

« allons Juliette, si tu veux encore goûter à mon jus, va nettoyer cette salope… Une bonne douche fera l'affaire !… Allonge la parterre et pisse lui dessus. Catherine, aide la…»

En un rien de temps, Eglantine se retrouva allongée sur le sol, maintenue par Catherine, et moi, au dessus d'elle, les jambes écartées…

La baronne me fit boire de grand gobelets d'eau, et caressa ma fente du bout du doigt, jusqu'à entrer son index dans mon vagin. Elle titilla mon petit trou à pipi, et je sentis que ça venait… Mon urine s'échappa et gicla sur le visage souillé de sperme d' Eglantine… Je pissais et pissais ! Il me sembla que je n'en finissais pas !

Ce qui me fit revenir sur terre, ce fut le vit du moine, déjà rebandé, qui se frottait sur mon derrière… Sans m'en rendre vraiment compte, je cambrai mes reins et lui offrait ainsi ma raie, et mon anus … Je priais toutefois pour qu'il n'eut pas l'idée de vouloir y entrer !!!

Il s'y frotta, soufflant comme un phoque, et à nouveau il lâcha un flot de sperme entre mes fesses… D'un doigt, il tenta d'en faire entrer le plus possible dans mon anus… Je le sentais me fouiller, sans aucune difficultés, car ainsi lubrifié, son doigt n'avait aucun mal a me pénétrer. Et il allait vraiment très profond !

C'est alors que j'entendis une voix inconnue.

« Mon Père, vous avez si bien préparé cette jouvencelle que je vais sans attendre lui faire connaître mon vit !… »… »

Et pendant que deux mains puissantes me courbèrent vers l'avant, je sentis darder entre mes fesses un sexe qui n'était pas celui du moine. Il entra dans mon anus, et s'enfonça tout entier, d'une lente poussée régulière…

Je hurlais, mais aussitôt, je me tu, car il venait de s'immobiliser… Je le sentais au fond de moi, vibrer, vivre, et sans me contrôler, je commençais à bouger afin de le sentir mieux !

« Et bien, petite Juliette, c'est bien ainsi que tu t'appelle, non ? »

« oh oui, Monsieur, Juliette,  pour vous servir… »

Comment savait il mon prénom ?

« donc, petite Juliette, tu as l'air d'aimer ce que je te fais… »

« Oui , Monsieur, c'est bon… j'ai eu mal, d'abord, mais plus maintenant…»

Alors, il commença à aller et venir dans mon intestin, il allait et venait doucement mais sans s'arrêter…

Son sexe devait être très long, car j'avais l'impression à chaque fois qu'il butait sur mes fesses qu'il allait me transpercer et qu'il allait plus loin encore à chaque avancée…

Sa respiration s'accélérait, et il devint plus rapide et saccadé dans ces coups de boutoir… Il passa ses mains devant, et caressa mes petits seins.

Puis d'un coup, il hurla mon prénom et je sentis un flot chaud s'écouler en moi, longtemps, en même temps que son sexe était secoué de soubresauts incroyables…

Il se retira, doucement, et me retourna vers lui… Avant son visage, ce fut son sexe encore dressé que je vis en premier… Il était beau, puissant, luisant de notre étreinte.

Contre toute attente, je me laissais tomber a genoux et je l'enfouis dans ma bouche… Je le suçais ainsi pendant de longs instants, savourant son goût musqué, avalant les quelques gouttes de semences qui s'en écoulaient encore…

Je faillis même ne pas sentir que la fille de la Baronne venait de se coucher sous moi, et léchait le sperme qui s'échappait de mon anus…

Ce que je sentis sans aucun doute, ce fut le sexe de l'homme inconnu reprendre de la vigueur dans ma bouche… Je caressais ses couilles douces et duveteuses, comme pour m'assurer que j'allais bientôt recevoir récompense de ma fellation. J'insistais sur son gland, et l'aspirait tant que je pouvais, puis je l'engouffrais à nouveau jusqu'au fond de ma gorge… Le pire, c'est que je n'avais jamais sucé un sexe d'homme auparavant ! C'était de l'instinct pur et simple !!!

Je sentis que son souffle accélérait, et les veines de son vit étaient gonflées au maximum. D'un coup, il se libéra de sa semence délicieuse au goût de noisette. Des jets puissants et réguliers s'écrasaient au fond de ma bouche, et j'avalais au fur et à mesure cette offrande merveilleuse…Jusqu'à la dernière goutte…

Seulement après, je levais les yeux et je le vis…

Grand, blond, des yeux bleus magnifiques et profonds… Il souriait légèrement et me caressa les cheveux…

« Tu es merveilleuse, Juliette… Je savais que je te trouverai un jour… Ce jour est arrivé… »

Il se tourna vers les autres, surpris de ce qui se passait, se rajusta, et il annonça :

« Je me présente : Capitaine Geoffroy de Saint Amant, au service du Roy… »

puis il me prit par l' épaule et me serra contre lui avant de continuer :

« Je vais vivre ici quelques jours en attendant le retours du Marquis… Il m'en a prié. Je souhaite que l'on installe Juliette dans ma chambre. Elle sera affectée à mon seul service. Je m'en arrangerai avec Le Capitaine de Sade dés son arrivée »

Voici donc que je venais de rencontrer mon Chris pour la première fois…

Celui qui allait être lié à moi depuis ce jour sans jamais se perdre vraiment…

Geoffroy de Saint Amant, Comte, Capitaine de l' Armée du Roy…

Arrivé de l'on ne sait où, Ange ou démon, plein de mystère , de tendresse, et de bien d'autres qualités encore…

Ce n'était que le début de cette belle histoire que nous reviendrons vous raconter chapitres par chapitres…


Vous verrez qu'il s'est passé des choses intéressantes dans ce Chateau, et ailleurs aussi...

 

A bientôt, mes amours… Restez nous fidèles !

 

Je vous Aime

Mylène

 



Article ajouté le 2007-10-01 , consulté 638 fois

Commentaires


Dandy site : http://lappartement.over-blog.com | le 23/10/2007 à 17:43:51
Voici ma foi une bien interessante et bien sexuelle rencontre.
darude666 le 04/10/2007 à 00:26:11
Reine de succubes et maître des anges déchus ... j'en ai vaguement entendu parler ... je serai votre Lucifer, porteur de lumière et savoir aux hommes ...

Un Ange blond ? J'ai maintenant les cheveux aussi noirs que l'ébène n'est-ce pas blanches fesses, afin que tu ne puisses échapper à mes yeux! Arrives-tu à y lire la beauté du Mal et l'effrayant abîme du Bien ?

Cameleon certainement ...

Il faut avoir beaucoup erré dans l'Ombre pour toucher la Lumière ...

Ton lapin rien qu'à toi
D6


Mylène le 03/10/2007 à 23:34:17
Oui, rencontre du 3ème type... Rencontre improbable, rencontre d'une sensualité dépassant la sexualité même ! Rencontre impossible à imaginer si on ne l'a pas vécue ! Aujourd'hui encore, je ne connais pas le mystère de Geoffroy, enfin, Chris... A moins qu'il ne se nomme Samaël ? Et moi, serai je donc alors Lilith ? Les initiés comprendront... Pour moi, il se peut qu'il soit Gabriel. mais alors quelle est sa mission ?

Bisou, mon amour inconnu...

Toi aussi tu es mon Ange Blond...
Darude666 le 01/10/2007 à 19:52:30
Rencontre charnelle du troisième type ...

Raconte nous encore, raconte moi encore ... comment Geoffroy a abusé amoureusement de toi jusqu'au retour du marquis ... mon vis se dresse et perle même d'impatience...

Et merci pour l'illustration ... si c'était toi, si c'était moi, je sais à quoi ce nouveau meuble tanné de ta peau me servirait ...

D6

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