Nuit diabolique au Chateau de Sade
Vous souvenez vous ? :
« Je me présente : Capitaine Geoffroy de Saint Amant, au service du Roy… »
puis il me prit par l' épaule et me serra contre lui avant de continuer :
« Je vais vivre ici quelques jours en attendant le retours du Marquis… Il m'en a prié. Je souhaite que l'on installe Juliette dans ma chambre. Elle sera affectée à mon seul service. Je m'en arrangerai avec Le Capitaine de Sade dés son arrivée »
Voici donc que je venais de rencontrer mon Chris pour la première fois…
Celui qui allait être lié à moi depuis ce jour sans jamais se perdre vraiment…
Geoffroy de Saint Amant, Comte, Capitaine de l' Armée du Roy…
Arrivé de l'on ne sait où, Ange ou démon, plein de mystère , de tendresse, et de bien d'autres qualités encore… »
C'est ainsi que s'était terminé la première partie de mon récit. Ma première rencontre avec Chris, s'appelant alors Geoffroy, et moi Juliette, 14 ans, servante au Château de Lacoste, la demeure du Marquis de Sade, Capitaine lui aussi dans l'armée du Roy…
Cet homme puissant, et doux à la fois, mystérieux, avec dans le regard un mélange de tendresse et de dureté… Qui était il ? Le Diable lui même, ou un de ses anges noirs ? Toujours est il que son entrée dans ma vie (dans mes vies) s'était faite par une porte inattendue, et qu'à cet instant je pensais ne plus pouvoir m'asseoir pendant longtemps !
Quel sexe ! Fort et ferme, qui, mystérieusement, semblait s'allonger encore quand il était en moi ! Et paradoxalement, je n'avais pas eu mal ! Ou alors, un mal qui était si bon ! Dois je le rappeler : c'était la première fois que mon petit trou était ainsi pénétré ! Il ne l'avait alors été que par les doigts de mes compagnes de chambre, ou, au mieux, par des objets participant à nos jeux lesbiens d'adolescentes…
Et celles d'entre vous qui ont connu la sodomie savent que la première fois, c'est douloureux, surtout de la façon où ça s'était passé : il était entré en moi en une seule poussée, lente, mais précise, jusqu'à toucher de son ventre mes fesses !
Mais là, non : juste un plaisir fort et étrange, comme si je n'était plus moi, plus en moi !
Ce soir là, donc, nous avions rejoint sa chambre, car il avait décidé de me prendre à son service. Il se déshabilla entièrement, et je pu admirer un corps superbe, puissant… Mes yeux se posèrent sur son sexe maintenant au repos. Il était si beau ! Il vit la direction de mon regard et sourit.
« Tu es bien gourmande, petite Juliette ! Patience, tu en useras tant que tu veux, mais avant il nous faut nous reposer un peu… La nuit va être longue. »
Que voulait il dire par là ? Pourquoi la nuit serait elle longue ?
Il s'allongea sur le grand lit, et me fit signe de venir l'y rejoindre… Presque tout de suite, il s'endormi… Et moi aussi, rassurée auprès de cet homme encore inconnu il n'y a que quelques heures…
Soudain, je me réveillais et je vis qu'il n'était plus près de moi… Il était près de la fenêtre, habillé, et il regardait dans ma direction.
- « as tu bien dormi, mon petit ange ? Enfin, Ange n'est peut être pas le mot approprié nous concernant… »
A cet instant, était ce mon état de demi sommeil, mais j'eu l'impression d'avoir vu une lueur dans ses yeux, comme une flamme, comme celles qui dansaient dans la cheminée…
- « oui, mon Maître, j'ai bien dormi. Merci. »
- « Tant mieux. Habille toi avec ceci, et viens. Il se passe des choses étranges dans ce château… »
- « Pourquoi dites vous cela ? »
- « Tu n'entend pas ces bruits bizarres venant des caves ? Il remontent par la cheminée… »
- « Si, je les entends souvent. Ce doit être les vents coulis… »
- « Alors ces vents coulis prennent bien du plaisir : écoute. »
Je m'approchais de la cheminée, et effectivement j'entendis des gémissements, des rires étouffés, mais aussi, des cris…
Je m'habillais très vite, avec un robe blanche qu'il avait sorti de je ne sais où, et qui m'allait parfaitement. Il me prit par la main et m'entraîna hors de la chambre, puis dans le grand escalier qui descendait jusqu'au rez de chaussée… Puis nous descendions jusqu'aux caves. Une porte était entrouverte et dans la lueur des chandelles, le spectacle que nous découvrions me laissa pantoise !
La cave était transformée en un une grande salle garnie d'objets les plus insolites les uns que les autres ! Des machines avec des cordes, des chaînes, des roues, des anneaux, bref, de tout ! Et sur l'une de ces machines, Eglantine, ma petite camarade de 15 ans, pleurait de toutes ses larmes. Et il y avait de quoi :
Cette machine était une sorte d'estrade, au dessus de laquelle Eglantine était attachée, nue, par les poignets, les deux jambes écartées, fixées de part et d'autre, afin d'offrir son entrejambe écartelé à une sorte de corne ornée de stries en spirale, corne qui s'élargissait vers sa base. Et cette corne, ce cône, était déjà bien entré dans le petit con de la gamine d'au moins 4 centimètres !

Un homme se tenait à côté, le sexe dressé, sortant de son pantalon, et il eu un recul en voyant Geoffroy s'approcher de lui. C'était le garde chasse, Jérôme…
- « C'est vous, Capitaine ? Que faites vous ici ? Ceci est la salle réservée du Marquis. Vous n'y avez point été convié ! »
- « Et vous, alors, qu'y faites vous donc ?
- « Je m'emploie à punir cette servante pour avoir renversé du vin sur la robe de la Baronne… D'ailleurs elle sort d'ici avec sa fille à l'instant. Vous auriez pu les croiser… » C'était donc elles, ces rires et ses cris…
- « Non, nous ne les avons point vues. Et bien, allez vous asseoir sur ce fauteuil, et laissez moi faire… »
L'homme s'assit et à l'instant même, des arceaux se refermèrent sur ses jambes et ses bras, l'emprisonnant, le sexe toujours à l'air, car il n'avait pas pris le temps de le ranger…
- « Ainsi donc la Baronne vous a donné l'ordre de cette punition ? »
- « La baronne et sa fille… Elles doivent d'ailleurs bientôt nous rejoindre pour assister à la suite. Libérez moi, Capitaine, je vous en supplie… »
- « Non, tu es très bien ainsi. Et je vois à ton chibre dressé que ça ne te coupe pas ton désir, non ? Juliette, peux tu calmer ses ardeurs avec ce fouet ? »
Et il me tendit un fouet en cuir, donc le bout était séparé en plusieurs petites lanières acérées… Je ne savais pas trop qu'en faire, et ce fut sa main qui me guida : le cuir siffla dans l'air et le bout vint frapper le sexe de Jérôme, lui arrachant un cri. Je frappais encore, atteignant ses testicules. Je levais le bras pour frapper à nouveau, mais il m'arrêta :
- « Non, attends, j'ai une meilleure idée : attendons que la jeune baronette arrive… »
A cet instant précis, nous entendîmes la porte grincer et notre Baronne accompagnée de sa fille firent leur entrée dans la cave, surprises de nous y trouver… l'une, la mère, une petite quarantaine, et sa fille, 17 ans environ…
- « Vous voici donc, Mesdames… Nous vous attendions ! Je vous conseille d'obéir à mes ordres, sinon il se pourrait que la Marquis soit très désappointé à son arrivée lorsque je lui apprendrai votre comportement… Déshabillez vous, toutes les deux, et venez ici… »
Sachant ce que voulait dire la menace, nos deux baronnes se dévêtirent prestement… Geoffroy monta sur l'estrade afin de libérer Eglantine, et intima à la Baronne de venir l'y rejoindre… Elle regarda horrifiée le pal conique, et compris ce que lui réservait son bourreau…
En un rien de temps, elle se retrouva dans la même posture que la pauvre servante, la pointe du cône située juste à l'entrée de son sexe roux…
- « Viens, Eglantine, tu vas actionner cette machine. Je te dois bien ça. »
Sur le côté se trouvait une sorte de manivelle qu' Eglantine se mit à manœuvrer. Le cône commença à tourner et à monter lentement… Il s'introduit dans le vagin de la Baronne, qui essayait tant bien que mal à se soustraire à cette fouille mécanique… Mais rien n'y fait : plus elle bougeait plus Eglantine tournait la manivelle, et plus le cône s'introduisait profondément ! Et du fait de sa forme, il écartait de plus en plus les lèvres déjà distendues du sexe torturé…
Lorsque le cône fut presque entièrement entré, on aurait pu largement entrer une main entière dans son trou béant ! Geoffroy fit signe à Eglantine d'arrêter et de le rejoindre…
- « Alors, la maman étant en attente, nous allons nous occuper de sa fille, n'est ce pas, Juliette ? »
- « Je suis à vos ordres, Maître… »
- « Ne m'appelle pas ainsi, je ne suis pas ton maître… Appelle moi Geoffroy. »
Il saisit la baronete par le bras, et la tourna vers lui.
- « Et bien, jeune demoiselle, j'ai vu tout à l'heure que vous aimiez boire le sperme coulant des fesses de Juliette. Vous allez donc en boire à nouveau, mais à la source. Voyez ce jeune garçon assis dans ce fauteuil : son vit a souffert un peu de mon fouet, et il mérite une douceur. Sucez le donc, et comme il faut, je vous prie… Installez vous accroupie, le cul bien tourné vers nous, et les jambes bien écartées. Nous allons vous récompenser un peu de votre contribution… »
La baronette s'exécuta, et nous offrit la vue de son sexe encore moite de ses émotions précédentes, et perlé de quelques gouttes de sang… C'est vrai, elle avait ses périodes, je ne m'en souvenais plus…
- « Et bien, on dirait que Mademoiselle est indisposée… Ceci m'excite encore plus ! Juliette, que propose tu de lui faire ? »
- « Ceci me semble approprié »
Je saisissais le fouet, mais je le retournais, présentant le manche devant l'ouverture rougie… Je fus moi même étonnée de la facilité avec laquelle il s'introduit… J'avais soudain l'impression de ne plus être moi même ! Je ne me contrôlais plus ! Je savais que je lui faisais mal, mais cela m'excitait énormément ! J'enfonçais le manche recouvert de cuir au plus profond de ce sexe offert, et je lui donnais des mouvements saccadés, de droite à gauche, d'avant en arrière, et de bas en haut ! Je sentais à la résistance que je touchais le fond de son vagin, et je commençais à mouiller tant ça me rendait folle ! La vue de son sang rougissant ses lèvres écartelées m'excitait encore plus…
Pendant ce temps, la baronnette suçait le vit dressé dans sa bouche, aidée en ça par Eglantine qui lui tenait la nuque afin de bien le lui enfoncer au fond de la gorge… Je surpris à cet instant là Geoffroy en train de glisser sa main vers le petit cul d' Eglantine, et même oser un doigt jusqu'à son petit con si maltraité tout à l'heure…
Des mots sortirent alors de ma bouche, me surprenant moi même :
- « Geoffroy, baise la, son petit con est si doux, tu verras.. Tu veux bien, Eglantine ? »
- « Oh, oui ! Je n'ai jamais fait ça, mais je voudrais tant connaître… »
Mon Geoffroy ne se fit pas prier : il sorti son sexe dressé de ses chausses, et le présenta à ma bouche :
- « Alors prépare nous tous les deux, ma Juliette… »
Je commençais alors à lécher son vit déjà dur comme du bois, et je le mouillais le plus que je pouvais. Pendant ce temps il continuait de doigter le petit con d' Eglantine qui devait déjà mouiller, telle que je la connais ! j'avalais le membre jusqu'à toucher les poils de son pubis, et je laissais ma salive couler le plus possible afin de faciliter son introduction à venir…
Ensuite, j'abandonnais pour quelques instants à regret cette friandise pour m'attaquer à celle de ma petite Eglantine. Il fallait que je lui prépare le con afin que le vit de mon Geoffroy puisse y pénétrer le plus aisément possible…
Elle était déjà bien mouillée, excitée par ce qui venait de se passer, et je me délectais de lécher, laper, sucer cet abricot délicieux que j'avais déjà goûté si souvent dans notre chambre commune le soir avant de s'endormir toutes ensemble…
Je donnais ensuite encore quelques coups de langue sur le vit de Geoffroy, et je failli même m'approprier ce qui était réservé à Eglantine tant j'étais excitée par ce membre tressaillant dans ma bouche…
Quand je jugeais qu'il était prêt, je le pris dans ma main et je l'approchais du sexe d' Eglantine, penchée en avant contre le cul de la baronette qui suçait toujours le garde chasse.
Sa petite fente était déjà entrouverte et elle tressailli quand le gland gonflé de désir de Geoffroy s'y posa… Je ne le lâchais toujours pas, et j'accompagnais sa lente avancée dans la petite grotte vierge d' Eglantine. Elle lâcha un petit cri, et je compris qu'elle venait justement de perdre son hymen…
Alors seulement, je lâchais le sexe de Geoffroy, et le laissais continuer sa percée seul… Mais je me plaçais vite derrière lui, afin d'admirer ses deux couilles se balancer et claquer délicatement le petit cul blanc de la jeune déflorée… Je ne pus m'empêcher de me glisser entre ses jambes et de venir lécher ces boules chaudes et gorgées de semence, qui, hélas, ne serait pas pour moi cette fois ci… Il me facilita le travail en écartant un peu plus les jambes, ce qui me permis également d'admirer le sexe de ma chère Eglantine investit par le sexe vigoureux de mon Saint Amant…
Je fus aussi très surprise de voir qu' Eglantine, la tête posée sur le cul de la baronette, dardait sa langue dans son anus… La baronette semblait apprécier, car elle s'ouvrait le plus qu'elle pouvait à la caresse, le manche du fouet toujours planté dans son con écarlate, tant ce traitement avait renforcé ses règles…
Pendant ce temps, Geoffroy s'affairait dans le sexe en émoi d' Eglantine, et j'imaginais son sexe si puissant tout au fond de la petite grotte trempée de ma copine… Il me vint alors une idée : je le saisis d'un geste autoritaire, et je pointais le gland sur le petit trou d' Eglantine… Au passage, je lui donnais quelques coups de langue, me régalant du musc qui le recouvrait, savant mélange de plaisir mâle et femelle… Il me semblait impossible que le vit triomphant de Geoffroy puisse entrer dans le petit anus rose de cette petite vierge… Mais il était bien entré dans le mien hier soir, alors, pourquoi pas ?
Il compris ce que j'attendais de lui, et il donna un léger coup de rein qui fit disparaitre son gland gonflé et turgescent dans la petite pastille jusque là inviolée… Eglantine poussa un petit cri, mais n'en cessa pas pour autant de dévorer le cul de la baronette, qui elle même se régalait du vit prêt à exploser de Jérome…
Je regardais triomphante et jalouse à la fois le sexe de Geoffroy s'enfoncer lentement mais sûrement dans l'anus écartelé, aidé en cela par une abondante lubrification naturelle, et aussi, il me sembla, par une matière un peu moins appétissante qui ne tarda pas à colorer la colonne de mon Saint Amant d'un brun sans équivoque… Ceci d'ailleurs du l'exciter encore plus, car à ses cris rauques, je compris qu'il allait se lâcher dans les intestins de mon Eglantine qui n'en demandait pas tant… Pour une première fois, elle était gâtée !
Je me dégageait et j'allais prestement libérer la Baronne de son engin fourré dans son con démesurément dilaté… J'avais ma petite idée, on ne peut plus lubrique…
Je la ramenais auprès de l'amalgame de corps au bord de la jouissance, juste au bon moment : Geoffroy lâcha un cri et je vis à son visage qu'il était en train de se répandre dans le cul de la petite Eglantine… Elle aussi laissa s'échapper un cri, et je la comprenais, car si la dose de foutre qui la remplissait était égale à celle que j'avais reçu tout à l'heure, elle devait se sentir inondée !
Tout alla très vite : Geoffroy se retira du cul comblé d' Eglantine, au même instant où Jerome lâcha son jus dans la bouche de la Baronette, qui n'en perdit pas une goutte ! Elle fut si heureuse qu'un instant elle saisit de sa main le fouet qui dépassait de son con pour s'en branler comme une sauvage !
Je saisissais la Baronne par les cheveux et la forçais à s'abaisser à hauteur du sexe maculé de Geoffroy.
- « Nettoie ce vit, Baronne, il doit être aussi propre qu'au premier jour ! »
- « Ayez pitié, il est si sale, je ne peux pas… »
Mais elle n'eut pas le temps de finir sa phrase que Geoffroy l'obligea à ouvrir grande sa bouche et a gober son sexe… Elle eut un hoquet, mais ne vomit pas. Et pourtant, j'imaginais un instant le dégoût qu'elle devait avoir, tant ce trophée était encroté par le cul d' Eglantine ! Ou alors, elle était encore plus vicieuse que je ne pouvais le penser, et elle y prenait un vrai plaisir !
Sa fille devait être comme elle, alors ?
- « Baronette, lâchez ce vit, et venez rendre à Eglantine ce qu'elle vous à donné… »
- « Que voulez vous dire ? »
- « Eglantine vous a bouffé l'anus durant toute votre fellation, vous ne pouvez refuser de lui en faire autant, non ?… »
Eglantine eu un sourire gêné lorsque je la retournais afin qu'elle présente ses fesse à la vue de la Baronette… Il faut dire qu'elle ne savait pas dans quel état il était, son petit cul mignon, mais la Baronette eut tôt fait de s'en apercevoir, elle !!!
- « Mais Juliette, voyez comme il est souillé ! Je ne peux pas !… »
D'un geste, j'arrachais le fouet qui était toujours planté en elle, et je lacérais sa poitrine d'un coup précis… Le sang perla sur ses seins lourds et laiteux. Je levais le bras pour un second coup, mais elle se pencha et posa sa bouche sur l'anus d' Eglantine d'ou s'écoulait un mélange de jute et de merde… En un instant, son visage se souilla, mais elle s'affaira sans retenue. Je pouvais même voir sa langue darder le petit trou de la jeunette qui y prenait vraiment plaisir…
Moi, je devenais folle ! Je ne savais plus qui j'étais ni ce que je faisais ! Comme si le Diable m'habitait ! Jamais je n'aurais imaginé autant de dépravation, et encore moins de jouir de tant de saleté et de violence… J'étais là, en train de mouiller comme une fontaine, à 14 ans, me branlant le con à 3 doigts, en regardant une femme de 40 ans sucer un vit plein de merde, et sa fille de 17 ans nettoyer le derrière d'une copine de 15 ans, lui aussi rempli des restes de cette sodomie scato ! Et c'est moi qui avait ordonné et décidé tout ça !!!!
Alors, en un instant, ma tête se mit à tourner : il fallait que je jouisse, vite, tout de suite ! Je me plaçais devant Eglantine, et je plaquais sa bouche sur mon sexe en feu. Elle compris ce qu'il fallait faire, et me mangea le minou comme elle pouvait vu sa position. Pendant ce temps, mon fouet à la main, je frappais à nouveau, tantôt la Baronnette qui dévorais toujours l'anus d' Eglantine, tantôt la Baronne qui suçait tant qu'elle pouvait le chibre de Geoffroy, redevenu tout propre, et rebandé à souhait ! Elles furent vite toute les deux lacérées tant et si bien que ce fut Geoffroy qui arrêta ma main.
Il s'arracha de la bouche qui le dévorais, et s'allongea sur le sol en m'attirant au dessus de lui. Mon sexe se plaça comme par magie au dessus du sceptre dressé, et d'un seul coup je m'empalais sur lui, jusqu'à la garde. En quelques mouvements, je déclenchais un séisme inimaginable ! D'abord je sentis une secousse en moi, comme un déchirement. Puis une chaleur intense me traversa le ventre. Je m'arrachais de ce pieux divin, et il y eu comme un éclair dans mes yeux ! Je sentais comme une immense envie de pisser, et je pissais ! Je pissais sur la queue dressée sous moi, mais ce n'était pas comme d'habitude, c'étais en moi, ça venait du fond de moi ! Je sus après que je venais en fait d'avoir une éjaculation, comme un homme, mais de l'intérieur ! C'était ma mouille qui avait giclé hors de moi, puis j'avais vraiment pissé, de plaisir, sur mon Geoffroy !
Dans la minute qui suivit, je faillis m'évanouir, mais Geoffroy entra à nouveau en moi, et en quelques mouvement, il jouit, fort, tout au fond de mon vagin, calmant en moi ce feu qui me dévorait… Et là, je me suis évanouie… Pour de bon, sur lui…
Je me réveillais dans la chambre, une main entre les cuisses… Geoffroy allongé auprès de moi, endormi… Et à ma droite, il y avait Eglantine, endormie elle aussi…
Il faisait encore nuit… La nuit allait être longue, avait dit Geoffroy.
Oui, elle allait être encore très longue. Car cette nuit, le Diable en personne était avec nous, en nous… Il nous donnait une force et une résistance incroyable !
Nous allions nous en rendre compte un peu plus tard !

Commentaires
Dandy site : lappartement.over-blog.net | le 27/02/2008 à 11:32:07Les nuits de Lacostes cachent bien des histoires.
D6 le 21/02/2008 à 02:34:32
diaboliquement envoutant chers démons...
je vous aime